Nom : Twil
Prénom : Christelle
Âge : 20 ans et depuis très longtemps.
Clan souhaité : Vampires
Pouvoir particulier : Je sais comprendre la souffrance.
Description Mentale : Je suis quelqu’un qui possède une grande force de caractère. Je doute souvent de moi et de mes possibilités mais j’arrive toujours au bout de ce que j’entreprends. J’aime la vie que je mène et j’aime ceux qui m’entours. Je me battrais indéfiniment pour éradiquer l’injustice et l’intolérance. Je suis patiente, attentionnée, tendre, rebelle, curieuse, jalouse.
Description Physique : Je suis on ne peut plus « normale ». Je mesure 1m68, Je possède de grands cheveux châtain claire balayés de mèches blondes. De grands yeux couleur pairs. Ma peau est claire et quelque petits grains de beauté son dispersés sur mon corps. Mon préféré est situé sur ma main gauche, à la base de mon index.
Histoire : Quand j’ai été humaine, j’habitais à Valence dans la Drôme avec mes parents et mon petit frère. Je savais que j’étais différente des autres, je n’ai jamais pu trouver quelqu’un qui me correspondait vraiment, et j’en souffrais un peu. J’effectuais des études d’infirmière et ce métier m’attirait vraiment.
En 2005 est sorti un livre « fascination » de Stéphanie Meyer, j’ai dévoré la quadrilogie. Mais j’étais bien décidée à aller plus loin. Je suis donc aller aux Etats-Unis plus précisément en Floride ou j’ai décidé de faire des recherches sur le Dr Cullen.
A la bibliothèque je suis tombée sur un vieux livre caché sous des étagères. Une frise chronologique parlé de membres de sa famille partie en France pour découvrir de nouveaux territoires, Lyon était mentionnée en grandes lettres. C’est à ce moment là qu’une personne m’a tapé sur l’épaule…
Test RP : Un homme se tenait devant moi, il était d’une beauté fatale et je n’arrivais pas à me détourner de ses yeux. Il fixait ma main gauche avec une expression indéchiffrable sur le visage. Le grimoire m’échappa des mains et avant qu’il n’atteigne le sol dans un bruit sourd … le silence… et le livre était dans ses mains.
Je savais qu’il fallait que je parte que je ne devais pas rester là, mais une impression de sécurité et surtout de familiarité me retenait. Avec un sourire il caressa ma joue, je fermais les yeux pour ensuite les rouvrir, seule…
Il faisait noir, les grands vitraux ne rayonnaient plus. Les gens n’étaient plus là. Seule la pendule tranchait de ses vas et viens la pénombre. A l’étage une bougie étincelait dans un coin. Attirais, je montais les marches de l’escalier en bois, prêt de la bougie une silhouette me fixait de ses yeux mordorés, les seuls visibles dans l’obscurité. Je me figeais à l’avant dernière marche, un courant d’aire fit bouger mes cheveux et une décharge électrique me parcouru ma colonne vertébrale.
- Bonsoir Christelle.
Sa voie était forte mais si paisible. Les mots se bousculaient, mais j’étais incapable de sortir un son.
- Tu t’intéresse à tes sources ?
- Je suis désolé je ne comprends pas.
- Tu viens de France.
- Oui, comment le savez vous ?
En quelques secondes, je me retrouvais assise sur une confortable banquette beige, à quelque mètre de la bougie.
- Sais-tu ce que tu a sur la main ?
- Et bien oui un grain de beauté.
- C’est bien plus que cela…
- Je vous ai vu et il faisait jour et puis ensuite l’obscurité…
Il me coupa en posant un doigt frais sur ma bouche.
- Qu’a tu découverts dans le grimoire ?
- Et bien qu’il y a une partie de la famille du Dr Cullen qui à voulu découvrir de nouveaux territoires et qui se sont installaient à Lyon. Mais c’est un vieux livre et l’authenticité n’est pas prouvé, d’ailleurs Fascination n’est qu’une histoire !
Son silence en disait long. Ses traits n’avaient pas bougé, sa bouche formait un léger sourire et ses yeux me fixaient.
- La découverte d’autres territoires étaient un leur. Depuis maintenant de nombreuses années, dans la population française humaine, il coule du sang « impure ». Sans caractéristiques visible, ses humains on une destinée, en quelques sorte tracée.
- J’en fais donc partie ? Mais qu’elle est ma destinée ?
La douleur fut vive. Et je vis comme dans un rêve, une hallucination, des gens d’une autre époque courant à des vitesses vertigineuses et faisant des bons surhumain, ils se mêlaient avec habileté à la population les entourant, sans jamais se faire remarquer. De grandes souffrances d’incompréhension et de désarroi se dégageaient de ses images, ressemblant presque à celles que je vivais… avant...
Depuis que j’ai rouvert mes yeux sur cette nouvelle vie, les choses on beaucoup changé. J’ai découvert des communautés, comme la notre, échangeant notre passion et notre désir envers les membres de notre espèce, et de celles qui nous entours.
- C’est le crépuscule, murmura mon créateur. Le moment de la journée le plus sûr pour nous. Le plus agréable, le plus triste aussi, en quelque sorte…la fin d’un autre jour, le retour de la nuit …
- J’aime la nuit, décrétais-je. Sans elle, nous ne verrions pas les étoiles…